July 21, 2026
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Toutes les startups passées dans Qui Veut Être Mon Associé

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Depuis 2020, plus de 200 entrepreneurs sont venus pitcher devant les investisseurs de Qui Veut Être Mon Associé, pour plus de 26 millions d'euros investis. Certains projets ont décollé après leur passage, d'autres ont poursuivi leur route autrement. Tour d'horizon des entreprises qui ont marqué l'émission, et de ce qu'elles sont devenues.

Les succès emblématiques

Respire est sans doute la réussite la plus spectaculaire de l'émission. Passée sur le plateau dès la première saison en 2020, alors que la société n'avait qu'un mois d'existence, la marque de cosmétiques naturels revendique aujourd'hui plus de 10 millions de produits vendus et un chiffre d'affaires attendu au-delà de 50 millions d'euros. En juin 2026, elle a bouclé une opération financière qui a triplé sa valorisation.

Fertilaine a séduit le jury avec un engrais écologique à base de laine de mouton : une idée qui offre un nouveau débouché aux éleveurs tout en répondant aux besoins des jardiniers. Un bon exemple de ces projets à impact que l'émission met régulièrement en avant.

Les inventions qui protègent

Certains entrepreneurs viennent défendre des produits pensés pour la sécurité du quotidien.

Floatee a développé un tee-shirt anti-noyade pour enfant, un vêtement intégrant un système de flottaison qui se déclenche en cas de chute dans l'eau. Block'Fire, de son côté, a conçu une boule extinctrice qui se jette dans un départ de feu et l'étouffe en quelques secondes — une démonstration restée dans les mémoires du plateau.

Bien-être et alimentation

Naali a présenté des gummies au safran, destinés au stress, à l'humeur et au sommeil. Le projet, porté par deux fondateurs et adossé à une démarche sociale, a convaincu plusieurs investisseurs du jury. Attention à ne pas le confondre avec les faux produits minceur qui usurpent le nom de l'émission.

Un accord sur le plateau, et après ?

Un « oui » prononcé devant les caméras n'est pas un chèque signé. S'ouvre ensuite une phase de vérification, la due diligence : les investisseurs examinent les comptes, les contrats, la propriété intellectuelle et la solidité du modèle. Elle dure généralement de six mois à un an, et tous les accords annoncés ne se concrétisent pas. C'est une étape normale du parcours d'investissement, pas un échec.

Certaines entreprises choisissent d'ailleurs de renoncer au financement en cours de route, quand la visibilité offerte par l'émission suffit à faire décoller les ventes.

L'effet vitrine

C'est peut-être là l'apport le plus flagrant de l'émission. Une diffusion suivie par jusqu'à 20 millions de téléspectateurs par saison propulse une marque inconnue devant un public que même une campagne publicitaire massive n'atteindrait pas. Beaucoup d'entrepreneurs racontent des sites saturés dès la fin de l'émission, des stocks écoulés en quelques heures et des mois de production à rattraper.

Cette exposition a une contrepartie : elle attire aussi des acteurs malintentionnés qui se réclament faussement de l'émission pour vendre leurs produits. En cas de doute sur une marque, la règle est simple : si le projet ne figure pas sur ce site ni sur la chaîne officielle, il n'est pas passé dans l'émission.

Pour aller plus loin, découvrez les portraits des entrepreneurs et les investisseurs qui les accompagnent.